Il se passe des trucs étranges avec ce site. En attendant de savoir si c’est buggé ou plain old malveillant et d’où ça vient, vu le contexte, la machine à auto-host est benchée et en plein audit un peu poussé dans des mains plus expertes que les miennes.
Or donc, je broadcast gentiment depuis un hébergement pro, le temps de remettre les trucs en ordre.
Pas d’inquiétude, toutes mes données sont bien au chaud dans un coin, en attente d’être restaurées. Juste : je vais pas faire ça avant de savoir un peu de quoi il retourne, et aussi là tout de suite can’t bother.
J’ai d’autres choses à faire, d’autres trucs importants à gérer.
Pause, donc, until further notice considérez le présent site comme un placeholder (et un decoy, éventuellement)
Je reviens quand je reviens, et vu que ça m’a jamais trop gênée de tout cramer pour repartir sur des cendres fraîches, peut-être que je rentrerai dans une autre maison.
MAJ : une partie du contenu du site a été restaurée. Une partie. La plupart des articles sont là, mais mal rangés, l’import a baisé toutes les catégories, faut aller les chercher dans les Archives le temps que je re-règle tout manuellement. Je ne peux pas importer les images parce que je ne peux pas. Pas encore. Le reste existe encore mais je ne peux pas m’en occuper dans l’immédiat, je vous expliquerai pourquoi quand ça sera débloqué. En attendant, le plus gros est disponible, même si un peu cassé esthétiquement. Le reste suivra dès que possible.
Dernière MAJ : Je ne peux pas finir d’updater mes données et mes photos parce que le serveur est dans un poste de police aux mains d’une unité de cybercriminalité. Comme ça s’inscrit dans la temporalité d’un cyberharcèlement plutôt hardcore, accompagné de porte d’entrée physique de la vraie vie sabotée et de rencontres désagréables le soir pendant la balade du chien, aux grands mots les grands remèdes. On va le mettre en vert sur vert plus foncé et en toutes lettres : je pense que je suis en danger.
Au pire je téléverserai les photos une à une manuellement quand j’aurai un peu de temps à perdre. Après tout elles n’existaient pas uniquement sur le site. Au passage, merci à la personne qui a fait un snapshot mensuel de mon site, ça m’a permis de me faire un St-Amour pépère hier sans avoir à compromettre des preuves, c’était bien agréable, et ça permettra de sauver ce qu’il reste à sauver si on arrive pas à restaurer les données après l’enquête. Et si je suis toujours là pour en parler.
Quand je vous dit que les réseaux sociaux c’est de la merde…
On rappelle qu’il est toujours possible de me contacter par mail, sur XMPP ou sur Matrix, que vous pouvez trouver mes bidouilles à vendre sur ko-fi et une partie de ma musique sur Bandcamp (faircamp reviendra quand j’aurai fini de troubleshooter).
En attendant,
Comme toujours,
Les bisous.
Moe